ZeroMOUSE™ 2.0 KI-Sensor schützt vor Hanta-Virus durch Mäuse

Hantavirus : Le danger des souris – et comment ZeroMOUSE™ 2.0 protège votre maison

Les faits clés en un coup d'œil : Le hantavirus est un pathogène sérieux présent en Allemagne et transmis presque exclusivement par contact avec des souris infectées. Les chats qui rapportent des souris à la maison peuvent augmenter le risque d'infection pour leurs propriétaires – non pas par le chat lui-même, mais par l’animal proie. ZeroMOUSE™ 2.0 maintient précisément ces souris à l’extérieur.

Qu’est-ce que le hantavirus ?

Le hantavirus n’est pas un pathogène exotique venu de contrées lointaines – il est endémique en Allemagne depuis des années. C’est une zoonose, c’est-à-dire une maladie transmissible des animaux aux humains. Elle est causée par différents types de hantavirus, dont les suivants sont particulièrement pertinents en Allemagne :

Virus Puumala (transmis par le campagnol roussâtre) et le virus Dobrava-Belgrade (transmis par la souris des champs rayée).

Le nom « Hanta » provient de la rivière Hantan en Corée, où le virus a été décrit pour la première fois. Aujourd’hui, il est présent dans le monde entier – et constitue également un sujet de santé publique important dans ce pays.

À quel point le hantavirus est-il dangereux ?

La bonne nouvelle d’abord : en Allemagne, la plupart des infections par le hantavirus sont bénignes. Une infection par les variantes de hantavirus courantes en Allemagne est souvent asymptomatique ou se manifeste par des symptômes légers de type grippal.

Néanmoins, le virus ne doit pas être sous-estimé. Les symptômes typiques sont une fièvre durant trois à quatre jours accompagnée de douleurs au dos, à la tête et aux membres, qui apparaissent généralement environ deux à quatre semaines après l’infection. La forme courante de la maladie en Allemagne se caractérise par une atteinte rénale.

Dans les formes graves, une chute de la tension artérielle, un choc et une insuffisance rénale peuvent survenir – cette forme sévère est fatale dans 5 à 15 % des cas. Avec le virus Puumala, courant en Allemagne, le taux de mortalité est heureusement bien inférieur à un pour cent.

En Allemagne, selon les données de déclaration, 423 personnes ont été malades de cette infection virale en 2024. Lors des années épidémiques – comme en 2012 – le nombre de cas peut être considérablement plus élevé : en 2012, près de 2 900 cas ont été signalés à l’échelle nationale.

Il n’existe pour l’instant ni vaccin ni thérapie antivirale spécifique. La protection la plus efficace est donc la prévention – c’est-à-dire empêcher systématiquement l’entrée des souris et de leurs excréments dans l’espace de vie.

Quels animaux transmettent le hantavirus ?

Le hantavirus est principalement un virus des rongeurs. Les hantavirus sont transmis principalement par des rongeurs tels que les souris et les rats, et plus rarement par des chauves-souris et des taupes. En Allemagne, les porteurs les plus importants sont :

  • Campagnol roussâtre – le porteur le plus courant, notamment dans les forêts de hêtres et mixtes du sud et de l’ouest de l’Allemagne
  • Souris des champs rayée – responsable des infections dans le nord et l’est de l’Allemagne
  • Souris à collier jaune, campagnol commun, campagnol des champs, rat brun – également connus comme porteurs

Les animaux infectés excrètent les agents pathogènes via leur salive, urine et excréments. Les humains peuvent être infectés s’ils inhalent les agents pathogènes ou entrent en contact avec des matériaux contaminés. Le virus survit dans l’environnement plusieurs jours à plusieurs mois, selon les conditions.

Toutes les souris sont-elles infectées par le hantavirus ?

Non – mais on ne peut pas le savoir en regardant une souris. Le risque hantavirus varie fortement d’une année à l’autre. Surtout après les années de fructification des hêtres, les campagnols roussâtres peuvent se multiplier fortement, et l’année suivante le risque d’infections par le hantavirus Puumala augmente alors dans certaines régions.

Dans les zones à risque et les années de pic, le taux d’infection chez les campagnols roussâtres peut localement augmenter considérablement. Quiconque a une souris rapportée à la maison – morte ou vivante – introduit donc une source potentielle d’infection directement chez lui. C’est précisément ce risque que beaucoup de propriétaires de chats sous-estiment.

Le capteur IA ZeroMOUSE™ 2.0 protège contre le hantavirus transmis par les souris

Les chats peuvent-ils transmettre le hantavirus ?

C’est l’une des questions les plus fréquentes – et la réponse est rassurante, mais avec une mise en garde importante :

Selon les connaissances actuelles, les chats ne peuvent pas être significativement infectés par le hantavirus. Ils pourraient porter le virus, mais ne présentent pas de symptômes typiques et ne tombent pas malades. La transmission à l’humain via le chat est considérée comme extrêmement improbable.

Important : Cependant, si le chat rapporte à la maison une souris infectée, il existe un risque d’infection qui provient de la souris elle-même.

Le chat n’est pas le problème – c’est la souris qu’il rapporte. La salive, l’urine et les excréments de la souris peuvent transporter le virus dans la maison. Mâcher la proie, les crottes de souris sur le sol, la poussière soulevée lors du nettoyage – ce sont autant de voies potentielles de transmission.

Le risque sous-estimé : le chat comme pont

Les chats d’extérieur sont des chasseurs nés. Ils parcourent forêts, prairies et champs – exactement les biotopes où vivent les campagnols roussâtres et les souris des champs rayées. Ce qui est un succès de chasse pour le chat représente un risque sanitaire potentiel pour le foyer.

Le scénario : le chat attrape un campagnol roussâtre dans la forêt, le fait passer par la chatière – et le dépose fièrement dans le salon. La souris peut déjà être morte. Néanmoins, son pelage, sa salive, son urine contiennent des hantavirus. En la prenant, en nettoyant, en soulevant simplement la poussière, le virus peut être transmis.

Hantavirus & ZeroMOUSE™ 2.0 : la prévention commence avant la chatière

La mesure la plus efficace contre les infections au hantavirus est claire selon l’Institut Robert Koch : éviter le contact avec les rongeurs et leurs excréments. Dans le cadre des chats d’extérieur

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